Accord de libre-échange avec l’Indonésie

7 mars 2021 : l’accord est accepté à 51, 6% seulement ! Dans le canton de Vaud :  65, 87% de NON !

Le résultat obtenu est magnifique ! Il faut continuer avec l’accord en préparation avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay).

Le libre-échange est un modèle du passé. Il s’est développé après la 2e guerre mondiale.  Il détruit les règles qui protègent les personnes au travail, notamment les agriculteurs. Il favorise un développement effréné des transports de marchandises préjudicable à l’environnement. Aujourd’hui, il faut passer au juste échange (Willy Cretegny) pour lutter contre la dégradation sociale et protéger le climat.

Résumé de notre campagne

Un accord trompeur : voir notre synthèse.

Faciliter l’importation de l’huile de palme plutôt que de favoriser les huiles  de colza et de tournesol locales dégrade la situation de nos producteurs. Lire le témoignage d’ André Muller, paysan, producteur de colza.

La forêt indonésienne est aujourd’hui encore plus menacée que celle d’Amazonie.  Entre 2000 et 2012, elle a perdu l’équivalent du territoire de la République d’Irlande ! Depuis, les destructions continuent pour permettre à l’agrobusiness d’augmenter encore la production d’huile de palme.

Suite à la signature de l’accord, une nouvelle loi dégrade les droits des peuples autochtones, des travailleurs et des petits paysans. Voir les informations du bruno manser fonds.

L’huile de palme  ” durable ” est un mythe : les labels sont attribués sans contrôles indépendants, dans un pays où la corruption règne.

Les enjeux écologiques et sociaux :

  • protéger nos agriculteurs en maintenant les droits de douane actuels
  • et ceux d’Indonésie, victimes de l’agro-business qui contrôle l’huile de palme
  • lutter contre les déforestations et limiter les transports maritimes.