STOP huile de palme – votation du 7 mars

La votation s’annonce difficile. L’accord inclut une clause de durabilité dans la production de l’huile de palme importée. Celle-ci satisfait de nombreuses ONG bien que son application soit … invérifiable : ni contrôle indépendant ni sanctions ne sont prévus dans l’accord ! 

Les enjeux écologiques et sociaux :

  • protéger nos agriculteurs en maintenant les droits de douane actuels
  • et ceux d’Indonésie, victimes de l’agro-business qui contrôle l’huile de palme
  • lutter contre les déforestations et limiter les transports maritimes.

Référendum Stop Palm Oil Association, Route du Mandement 101, 1242 Satigny GE
IBAN : CH 08 0839 0037 6840 1000 0
Alternative Bank Suisse

Le résultat de la votation est une déception mais la coalition des 130 organisations a créé une mobilisation citoyenne sans précédent en Suisse ! Celle-ci est porteuse d’avenir. Nous continuerons à exiger, sans relâche, le respect des droits humains et de l’environnement par nos entreprises dans le monde.
A suivre sur ce site et sur notre page Facebook Paroles citoyennes ! 💥💥💥

Découvrir l’inititive et ses aspects novateurs

Le remarquable documentaire (38′): ” Multinationales : l’enquête

Imposer un respect minimal des droits humains et des règles internationales qui concernent l’environnement : une évidence ! Les multinationales, quant à elles,  comme le relève Le Temps, utilisent des méthodes bien plus dures pour régler leurs différents avec les Etats !

” Et l’éthique, bordel ? “  Dans un langage direct, Jean-François Habermacher, théologien réformé, recentre le débat.

Voir aussi ses réflexions éthiques dans une excellente synthèse prévue, initialement, pour la rubrique L’invité de 24 heures : Multinationales responsables : initiative ou contre-projet ?

Voir aussi le site Economie pour des entreprises responsables animé par des dirigeants d’entreprises qui soutiennent l’initiative.

💥 Des jeunes s’engagent pour contrer les contre-vérités des adversaires de l’initiative. Bravo pour la qualité de leur travail ! 💥

VRAI – FAUX : cliquez pour voir nos rectifications par rapport aux fake news des opposants.


 

Multinationales responsables et les Eglises

Pistes pour des homélies et prédications :

Une responsabilité économique : Marc 2,13-17

Romains 13 et les multinationales responsables

Voir aussi les propositions du site  Eglises pour multinationales responsables

Avec 130 organisations – dont les Eglises catholique et réformée de Suisse – nous avons soutenu cette importante initiative qui cherchait à mettre un terme aux violations des droits humains et aux atteintes à l’environnement commises par des multinationales domiciliées en Suisse.

Plus d’informations ici

 

 

Pétition Papyrus Vaud

Régulariser des personnes sans papiers, dans le cadre légal actuel, selon des critères clairement définis : cette démarche du canton de Genève devrait permettre à environ 3500 personnes d’être régularisées.

Avec les Eglises catholique et réformée vaudoises et plus de 30 organisations, notre association vous invite à soutenir une démarche semblable dans notre canton en signant et en faisant signer cette pétition.

On peut signer cette pétition en ligne ou télécharger la version papier.

9’000-15’000 personnes sans-papiers vivent dans le canton de Vaud, souvent depuis de nombreuses années, avec des enfants scolarisés et des jeunes en formation. La plupart sont employées dans l’économie domestique, dans l’hôtellerie-restauration, l’agriculture et la construction, répondant à la demande des employeurs : elles contribuent au bon fonctionnement de l’économie.

Nombre d’entre elles sont bien intégrées professionnellement et socialement. Elles sont autonomes financièrement et cotisent aux assurances sociales, sans pour autant bénéficier des protections auxquelles elles devraient avoir droit.

A l’heure actuelle, il est toujours très difficile d’obtenir la régularisation de ces personnes, même après de nombreuses années : seules 59 régularisations ont été obtenues en 2018 pour tout le canton de Vaud.

La régularisation de personnes et de familles intégrées, qui travaillent, correspond aujourd’hui à une exigence de justice ainsi qu’à un devoir de protection des personnes en situation irrégulière particulièrement exposées à toutes formes d’abus.

L’Etat trouverait aussi son compte dans l’assainissement des secteurs économiques concernés par la lutte contre la sous-enchère salariale et le travail au noir.